Auteurs
Emmanuel
Steiner
PhB éditions
D’abord dessinateur et auteur de bande dessinée, Dominique Hérody, né en 1957, fut porté vers la création littéraire en cofondant la revue Le Paresseux à Angoulême au début des années 90. S’ensuivirent deux livres aux éditions Le temps qu’il fait, En sa compagnie et 203, ce dernier faisant écho à Tête à tête, un recueil de dessins paru aux éditions de l’An 2.
Guillermo
de La Roca
Carole Carcillo
Mesrobian
Bruno
Sibona
Philippe
Thireau
Nicolas
Auzanneau
Dominique
Hérody
Pierre
Stans
Iraj
Valipour
Dimitri
Lioubov
Philippe
Barrot
Max
Milan
Brigitte
Mugel
Max Milan écrit des romans noirs. Il a publié notamment Le Visage de la folle chez Rivages.
 
sur le site Recours au poème 
https://www.recoursaupoeme.fr/le-trans-art-et-apres/
https://www.recoursaupoeme.fr/le-trans-art-et-apres/shapeimage_4_link_0
Après sa formation dans une école du renseignement, Dimitri Lioubov poursuit sa vocation à être un agent double.
Immersion d’un attaché culturel russe à Paris
est son premier roman.
Pierre Stans nous livre son expérience poétique qui a commencé à la fin
des années 70.
Philippe Barrot a créé plusieurs revues dont Les Cahiers du topographe (1984-1985), a participé au comité de rédaction de la Quinzaine littéraire durant une dizaine d’années. Deux romans publiés : High Light Cigarettes, Victoria & Cie aux éditions Nadeau. Cochercheur consultant sur la sociologie de la traduction à l’université de Montréal.
Née à Boulogne en 1966, Carole Carcillo Mesrobian est poète, critique littéraire et revuiste. Professeure de Lettres Modernes et Classiques, elle poursuit des recherches au sein de l’école doctorale de littérature de l’université Denis Diderot. Elle publie en 2012 Foulées désultoires aux Éditions du Cygne, puis, en 2013, À Contre murailles aux Éditions du Littéraire.
Parallèlement paraissent des textes inédits dans la revue Libelle, et sur les sites Recours au Poème, Le Capital des mots et Poesiemuzicetc. Aperture du silence (2018), recueil de poèmes publié aux éditions PhB.
 
Brigitte Mugel bégaie tout bas     frémissements     blancs    absences.
Sa campagne est un bout de jardin : bambous, érable du Japon, cerisier.
Tous ont les yeux collés au carreau parisien. Pas toujours le même.
Qui regarde qui ?  
Aujourd’hui les mésanges     bavardes, frileuses ou magiciennes     lui soufflent un peu d’air dans les poumons
quelques couleurs pour le teint.
La tramontane de son enfance, tout enfouie, bat tout bas.
PhB éditions ont publié Le soleil pour unique chapeau (2018) et Blancs (2019).
Après des études de lettres et de philosophie, Emmanuel Steiner s’est passionné pour la culture japonaise. Concernant ses nouvelles, il se positionnerait sur une cartographie imaginaire conçue comme une succession de micro-labyrinthes littéraires. Trois recueils de nouvelles publiés aux éditions PhB : Nouvelles bartlebyennes (2013), Transhorizon (2015) et L’autre révolution française (2017).
 
Bruno Sibona a étudié à Aix-en-Provence et a longtemps vécu à Londres. A enseigné la littérature française au Pays de Galles, sur les bords de la mer d’Irlande. Dans le passé, il a cofondé les revues Détours d’Écriture et Interstice avec Patrick Ffrench. Il a publié en 2014 « Homo porosus », l’Homme poreux et ses animaux intérieurs. Ses dernières publications chez PhB éditions : Une autre terre (2016), Brasil à hauteur d’ondes (2017), Pyramides de l’œil (2018) et Sur les lèvres de la rivière Wey (2019).
 
Guillermo de La Roca a débuté sa vie professionnelle dans les ateliers de la banlieue de Buenos Aires. Il a contribué depuis les années 50, de façon notoire, à faire connaître la flûte des Andes au-delà de son continent d’origine. Il est passé sur de nombreuses scènes, dont l’Olympia de Paris. Il a enregistré avec Los Incas, Los Calchakis, les Machucambos et a réalisé sous son propre nom des disques distribués dans le monde entier.
Il est également devenu nouvelliste.« Guillermo de La Roca est un virtuose de la flûte indienne dont il tire les sons les plus purs. »
Claude Durieux, Le Monde, 9 avril 1971
Nicolas Auzanneau est né à Poitiers (1972), il a étudié l’histoire et la littérature et vit actuellement comme
traducteur entre Bruxelles et Riga. Il a publié en français plusieurs auteurs écrivant en letton, notamment Rainis, Eriks Adamsons ou Janis Jonevs, et Bibliuguiansie en 2018 chez PhB éditions
 
http://latviskifranciska.blog.lemonde.fr/2018/06/03/bibluiguiansie-ou-leffacement-de-la-lexicographe/http://latviskifranciska.blog.lemonde.fr/2018/06/03/bibluiguiansie-ou-leffacement-de-la-lexicographe/shapeimage_5_link_0
Jean Renaud sur remue.net
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https://www.recoursaupoeme.fr/entretien-avec-philippe-barrot/https://www.recoursaupoeme.fr/entretien-avec-philippe-barrot/shapeimage_7_link_0
Sur à Paris, égaré https://argoul.com/
Jacqueline Pétroz sur France Inter 
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paru en 2013
paru en 2017
paru en 2017
paru en 2017
Rist
van Graspen
paru en 2017
Sur le site Le Littéraire recension du recueil  par Jean-Paul Gavard-Perret
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paru en 2018
paru en 2019
paru en 2019
paru en 2019
paru en 2019
« (...) une hypersensibilité qui raconte des froissements intérieurs. Blancs traduit cet espace manquant, il y a des trous, « L’espace de ma mémoire ressemble à ces grands ateliers d’artiste, blancs et vides (…) Mais où sont les peintures ? » Le blanc n’est pas que cette attention au monde, c’est aussi juste un point de retrait, un léger effacement de la mémoire, j’ai un blanc, dit-on, et la poète explore cet espace troué, bordé par des impressions retranscrites pour ne pas s’effrayer du vide. »
LS- CCL, 2019
 
paru en 2014
Bruno Sibona parcourt l’imaginaire, en long, en large, en travers, en hauteur et en profondeur. En ses voyages tous azimuts, bousculant, bouleversant et tordant les aires spatiales et les ères temporelles, il vous entraîne dans un lire-délire extravagant où les éléments, les détails, les informations, vos connaissances de l’Histoire et votre vision du monde se télescopent, entrent en fusion et en fission comme les ions fous, cursifs et frénétiques d’un réacteur nucléaire incontrôlé, puis se réassemblent sous des formes inédites, de la molécule à la galaxie, en un univers totalement recomposé.
Patryck Froissart, La Cause littéraire
 
“C’est une écriture emportée, lyrique qui raconte des « entrailles ourlées », cherchant l’univers du pulsionnel, de l’instinctif, une forme de corps à corps parfois exubérant, un état de transe, une lecture sous tension à travers ce qui nous agite.”Chroniques du çà et là, 13
paru en 2019
paru en 2013
paru en 2016
paru en 2017
paru en 2018
paru en 2017
paru en 2018
paru en 2018

Guy Donikian, La Cause littéraire

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 Philippe Thireau, Recours au poème
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Sur Transhorizon par Frédéric Saenen
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paru en 2019
http://salon-litteraire.linternaute.com/fr/poesie/review/1948914-philippe-thireau-insondable-effet-merehttp://salon-litteraire.linternaute.com/fr/poesie/review/1948914-philippe-thireau-insondable-effet-mereshapeimage_16_link_0
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Rist van Graspen


Trans-Art






PhB éditions
Rist van Graspen tient à rester dans l’anonymat, puisque, selon lui, c’est le devenir de tout artiste.
Le Poète et l’Imam est une réflexion sur le pouvoir. Sous les apparences de la satire et de la caricature, transparaît la problématique de l’individu face au pouvoir institutionnel ; c’est même le point de fuite qui donne à ces récits leur perspective.  Pour ne pas être réduit à l’état d’objet, le seule défense de l’individu (ici le Poète) consiste à réveiller la paranoïa et la mégalomanie du gouvernant (ici l’Imam). Aussi le roman d’Iraj Valipour organise-t-il cette variation  de la folie en utilisant des notions comme le chamanisme urbain, la décroissance, l’atome, l’énergie mentale, la croyance religieuse...
paru en 2015
paru en 2017
Philippe Thireau est régulièrement publié depuis une dizaine d’années. Son travail le mène du récit d’histoire littéraire au théâtre, à la poésie. Il donne des conférences (sur le haïku notamment) et écrit des critiques et recensions d’ouvrages.
 
Iraj Valipour. Auteur délibérément moderne. A écrit une anthologie commentée sur le « ghazal moderne », le mouvement iranien auquel il appartient, dont quelques bonnes pages ont paru ici même avant d’être reprises en volume dans Zabur-e Zane. S’est essayé au roman postmoderne en chroniquant une République contre-utopique dans un style qui mêle le conte médiéval persan et intrigue cybernétique sous le titre Le Poète et l’Imam aux éditions PhB. Se fait à présent le partisan d’un retour postmoderne à des montagnes imaginaires dans  une série à suivre qu’il a initié dans le numéro 5 des Chroniques du çà et là.
Ne souhaite pas donner
de photographie
Rase la langue mûre déjà mais apitoyée ne sait par où s’enchâsse la liberté. Il faut alors convaincre l’aura de dire il faut insister où l’aura de dire il faut décapiter trier l’enclos et sa circonférence aplanir acheminer vers le revers. C’est la poésie, cette trace improbable qui raconte les histoires, mais lesquelles ? On ne sait, personne, pour avoir insisté en vain à lui mener la danse, à reculons aussi.
C’est l’unique recommencé, à chaque découverte, à chaque rencontre le partage d’une rumeur, seulement, surtout.
 
 
 
 
 
paru en 2019
paru en 2018
© Philippe Enrico, iIllustration des couvertures de Pyramides de l’œil, Sur les lèvres de la rivière Wey, Une autre terre
et Brasil à hauteur d’ondes
 
paru en 2019
Robert
Alexis
Un auteur secret. Si l’on ne sait plus trop quoi penser de Robert Alexis et de ses univers, c’est sans doute parce que le monde lui-même est impensable.
 
paru en 2020
Lawrence
Simiane
Mégapole est le premier roman de Lawrence Simiane qui est photographe et collaborateur de la revue Chroniques du çà et là depuis sa création en 2011.
paru en 2020
paru en 2020
Maurice
Mourier
Maurice Mourier a enseigné la littérature, été diplomate, critique de cinéma et auteur de films pour la télévision. Il a beaucoup bourlingué et publié études, essais sur le cinéma (sous le pseudonyme de Michel Mesnil), l’image, la littérature, dans maint périodique, ainsi que des romans et des recueils de poèmes chez différents éditeurs.
Il est membre de la revue en ligne « En attendant Nadeau » et de la revue Diasporiques. Derniers titres parus. Recueils poétiques : L’ivre de bords, Editions Caractères, 2013 ; Bruts de volière (avec Tristan Felix), Editions L’Improviste, 2015. Romans : Dans la maison qui recule (2015) ; Par une forêt obscure (2016), aux Editions de l’Ogre.
paru en 2020
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Tristan Felix
Tristan Felix est née au Sénégal et demeure à Saint-Denis. Poète artiste polyphrène et polymorphe, elle décline la poésie sur tous les fronts. Elle a pendant douze ans codirigé avec Philippe Blondeau La Passe. Elle est aussi dessinatrice, photographe, marionnettiste (Le Petit Théâtre des Pendus), conteuse en langues et bruits imaginaires, performeuse et clowne trash (Gove de Crustace).
Elle enseigne parallèlement les lettres, à sa façon, au pied de la Goutte d’Or, à Paris.
 
paru en 2020